US Open 2026 : la solution pour continuer à voir les matchs même loin de la France


L’US Open revient à Flushing Meadows pour trois semaines de tennis, avec le début du tableau principal le 30 août et les finales les 12 et 13 septembre. En France, Eurosport conserve les droits du tournoi, avec un accès en streaming notamment via HBO Max et son option Sport. À l’étranger, la situation dépend du pays visité et des droits de diffusion locaux. Un VPN peut alors être utile pour retrouver une connexion française et accéder à un abonnement déjà souscrit. Proton VPN, CyberGhost et ExpressVPN présentent trois approches différentes pour suivre les matchs loin de chez soi.

US Open 2026 : dates, horaires et diffusion en France

Cette année, l’US Open prend ses aises. Le tournoi s’étale du 23 août au 13 septembre, avec d’abord la Fan Week et les qualifications, puis les tableaux de simple à partir du dimanche 30 août. En tout, Flushing Meadows accueillera 22 jours de tennis et d’animations, la programmation la plus longue de l’histoire de l’épreuve. Les billets individuels sont déjà commercialisés, notamment pour les sessions du stade Arthur Ashe et du Louis Armstrong Stadium.

Après l’Open d’Australie, Roland-Garros et Wimbledon, l’US Open ferme traditionnellement la saison des quatre tournois du Grand Chelem. Le décor est singulier. Pas de gazon londonien ni de terre battue parisienne : le tournoi se joue sur dur, au USTA Billie Jean King National Tennis Center, dans Flushing Meadows Corona Park, à New York.

Le tableau principal débute le 30 août. Les premiers matchs de la journée commencent à partir de la fin de matinée new-yorkaise. Pour le public français, cela place généralement le début des rencontres autour de 17 h. Les célèbres evening sessions de l’Arthur Ashe Stadium demandent davantage d’endurance : lorsqu’une affiche commence vers 19 h à New York, il est déjà 1 h du matin en France métropolitaine.

La deuxième semaine sera plus facile à organiser. Les quarts de finale sont prévus les 8 et 9 septembre. Les demi-finales dames suivent le 10, puis celles des hommes le 11. La finale féminine est programmée samedi 12 septembre à 16 h à New York, soit 22 h en France. La finale messieurs commencera dimanche 13 septembre à 14 h, donc à 20 h côté français.

Le tournoi 2026 a aussi son lot d’histoires. Carlos Alcaraz, vainqueur de l’US Open 2025, revient défendre son titre après cinq mois d’absence provoqués par une blessure au poignet. Jannik Sinner, champion en 2024 et finaliste l’année suivante, a en revanche dû déclarer forfait sur blessure. Aryna Sabalenka arrive avec une série assez rare à protéger : elle a remporté les éditions féminines 2024 et 2025.

Et puis il y a les Williams. Serena Williams et Venus Williams ont reçu une wild card pour le double féminin. Elles rejouent ainsi ensemble à Flushing Meadows, où elles avaient déjà remporté le titre en 1999 et 2009. Serena avait même repris la compétition quelques jours plus tôt dans le double mixte aux côtés de Carlos Alcaraz.

Ce retour renvoie assez naturellement à l’histoire du tournoi. L’épreuve est née à Newport en 1881, puis s’est longtemps installée à Forest Hills. L’ère Open débute en 1968 avec la victoire d’Arthur Ashe chez les hommes. Le tournoi connaît ensuite une période sur terre battue verte Har-Tru avant de déménager en 1978 à Flushing Meadows et de passer définitivement au dur. Le DecoTurf a longtemps incarné cette surface new-yorkaise, avant son remplacement par Laykold.

Quelques records ont résisté. Jimmy Connors reste le seul joueur à avoir remporté l’US Open sur trois surfaces différentes. Ses cinq titres de l’ère Open ont ensuite été égalés par Pete Sampras et Roger Federer. Chez les femmes, Chris Evert et Serena Williams ont chacune gagné six fois le simple durant l’ère Open. Bien avant elles, Bill Tilden avait dominé le championnat américain des années 1920.

Où regarder l’US Open en France ?

La réponse est plus simple. La liste officielle des diffuseurs 2026 désigne Eurosport pour le marché français. Les chaînes Eurosport 1 et Eurosport 2 sont notamment accessibles en streaming avec l’option Sport de HBO Max. Elles sont également distribuées à travers plusieurs offres Canal+, Prime Video et certains opérateurs télécoms, selon l’abonnement détenu.

Les droits changent une fois la frontière franchie. Aux États-Unis, ESPN couvre le tournoi. Le Canada passe par TSN et RDS. Au Royaume-Uni et en Irlande, il faut regarder du côté de Sky Sports. Pour une partie de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, dont le Maroc et la Tunisie, le partenaire indiqué par l’US Open est beIN Sports.

C’est précisément là qu’un VPN peut entrer dans l’équation.

Il faut néanmoins faire une distinction entre un séjour dans l’Union européenne et un voyage plus lointain. Un Français qui passe quelques jours en Espagne, en Italie ou en Belgique bénéficie normalement de la portabilité transfrontalière de ses abonnements numériques payants. La réglementation européenne prévoit un accès temporaire aux mêmes contenus, y compris aux événements sportifs, sans supplément. Dans ce cas, un VPN n’est pas nécessaire par principe.

La situation est différente hors de l’Union européenne. Au Canada, aux États-Unis ou au Maroc, un service français peut identifier la nouvelle localisation à partir de l’adresse IP et appliquer les droits attachés à cette région. Un VPN permet de faire transiter la connexion par un serveur français. L’adresse IP présentée au service devient alors française.

Cela ne transforme pas pour autant un contenu payant en programme gratuit. Il faut conserver un abonnement valide, et les conditions d’utilisation du diffuseur restent applicables. Pour choisir un service adapté à ce type d’usage, notre comparatif des meilleurs VPN permet également d’élargir la comparaison au-delà des trois solutions retenues ici.

Proton VPN, CyberGhost ou ExpressVPN : lequel choisir pour suivre l’US Open depuis l’étranger ?

Un direct sportif n’est pas un test très indulgent pour un VPN. Une page web peut attendre une demi-seconde de plus sans que personne ne le remarque. Sur une demi-finale qui se décide au tie-break, une connexion qui change de serveur, une image qui baisse brutalement de définition ou une application qui refuse l’adresse IP devient vite pénible.

Pour l’US Open, nous regarderions donc quatre éléments avant le nombre total de serveurs : la présence d’une localisation adaptée au service utilisé, la stabilité pendant plusieurs heures, la compatibilité avec les appareils de streaming et la facilité avec laquelle on peut changer de serveur en cas de blocage.

VPN

Ce qui compte pour l’US Open

Appareils simultanés

Notre lecture

Proton VPN

Prise en charge documentée d’Eurosport en France

10 selon l’offre payante

Le choix le plus logique pour retrouver un service français

CyberGhost

Serveurs spécialisés pour le streaming et présence dans plus de 100 pays

7

Simple à prendre en main pour un usage principalement vidéo

ExpressVPN

Support documenté d’ESPN et Sky Sports, réseau dans 113 pays

10, 12 ou 14 selon la formule

Le plus polyvalent pour les voyageurs utilisant plusieurs diffuseurs

Proton VPN : particulièrement cohérent avec Eurosport France

[Product Widget]

Pour un abonné français, Proton VPN part avec un avantage assez concret : Proton documente directement la compatibilité de son service avec Eurosport en France. Son support recommande un abonnement payant et une connexion à un serveur situé dans le pays correspondant au compte.

Dans le cas d’un Français parti au Canada, le raisonnement est donc simple. Le serveur utile n’est pas nécessairement celui qui se trouve le plus près du tournoi à New York. C’est un serveur français, puisque le but est de retrouver l’environnement réseau associé à l’abonnement français.

Proton utilise notamment WireGuard, protocole particulièrement intéressant pour maintenir de bons débits sans ajouter une surcharge excessive à la connexion. Son application est disponible sur les ordinateurs, les mobiles et Android TV. C’est précieux lorsqu’un match commence sur le téléphone dans le train et se termine sur le téléviseur de l’hôtel.

Il existe bien une formule Proton VPN Free, mais elle n’est pas le choix que nous ferions pour l’US Open. Proton réserve son support du streaming à ses abonnements payants et la version gratuite ne donne pas la même liberté dans le choix précis de la localisation. Ceux qui souhaitent comprendre la différence peuvent consulter notre guide consacré aux VPN gratuits.

CyberGhost : le plus immédiatement orienté streaming

[Product Widget]

CyberGhost adopte une autre philosophie. L’application ne se contente pas d’afficher une longue liste de pays. Elle propose aussi des serveurs optimisés pour certains usages de streaming. La documentation actuelle du service mentionne plus de 100 pays, le protocole WireGuard et jusqu’à sept connexions simultanées.

Pour quelqu’un qui n’utilise un VPN que quelques fois par an, cette approche est plutôt confortable. Il n’est pas nécessaire de connaître le fonctionnement d’un protocole ou de comparer une dizaine de villes françaises avant le premier service. On choisit une localisation adaptée, on lance la connexion et l’on vérifie que le diffuseur reconnaît correctement le compte.

Une précision mérite toutefois d’être faite concernant Eurosport : la liste de serveurs spécialisés actuellement publiée par CyberGhost fait apparaître Eurosport au Royaume-Uni. Cela ne signifie pas qu’un compte français basculera automatiquement sur sa version habituelle. Pour retrouver un abonnement souscrit en France, mieux vaut utiliser une localisation française et tester le service avant le début du match.

Sept appareils connectés simultanément restent largement suffisants pour la plupart des foyers. CyberGhost conviendra donc bien au spectateur qui cherche surtout un VPN pour le streaming et veut éviter de passer trop de temps dans les réglages.

ExpressVPN : plus intéressant lorsque les diffuseurs changent avec les voyages

[Product Widget]

ExpressVPN prend davantage de sens pour celui qui voyage souvent et utilise plusieurs abonnements sportifs. Le service dispose actuellement de localisations dans 113 pays et documente directement son fonctionnement avec ESPN aux États-Unis ainsi qu’avec Sky Sports au Royaume-Uni. Or ce sont précisément deux diffuseurs officiels de l’US Open 2026.

ExpressVPN a aussi changé sa gamme. La formule Basic accepte désormais dix connexions simultanées, Advanced douze et Express Pro quatorze. Le chiffre peut paraître secondaire pour regarder un match de tennis. Il l’est moins lorsque le même abonnement sert sur un ordinateur professionnel, deux smartphones, une tablette, un téléviseur et les appareils d’une famille en déplacement.

Son protocole Lightway reste un autre argument pour les connexions mouvantes, notamment lorsqu’un téléphone passe du Wi-Fi à la 4G ou à la 5G. Pour un Français dont le seul objectif est Eurosport, Proton VPN garde néanmoins l’avantage d’une compatibilité française explicitement documentée. ExpressVPN devient plus séduisant lorsque l’US Open n’est qu’un événement parmi d’autres et que les abonnements sportifs changent régulièrement au fil des pays.

Alors, lequel choisir ? Pour suivre un abonnement français donnant accès à Eurosport depuis l’extérieur de l’Union européenne, Proton VPN nous paraît le choix le plus cohérent. La documentation du fournisseur cite directement Eurosport France, ce qui réduit l’incertitude au moment de lancer un direct. CyberGhost arrive juste derrière pour sa simplicité et ses serveurs orientés streaming. ExpressVPN est celui que nous privilégierions pour un voyageur très mobile, qui utilise aussi ESPN, Sky Sports ou plusieurs appareils.

Quel que soit le service retenu, mieux vaut l’installer et tester la connexion avant la première balle. En cas de refus du service de streaming, changer de serveur, relancer l’application ou vider le cache du navigateur suffit parfois à retrouver un accès normal. Proton recommande lui-même ces manipulations dans sa documentation Eurosport.

Ce petit contrôle évite surtout de découvrir le problème à 1 h du matin, quelques secondes avant une evening session dans l’Arthur Ashe Stadium. À Flushing Meadows, un match peut déjà réserver assez de surprises tout seul. Pas besoin d’en ajouter une au moment de lancer le streaming.



Source link

Scroll to Top