Après la lourde défaite 3-0 de l’OM face à Liverpool au Vélodrome, Éric Di Meco n’a pas caché sa consternation. L’ancien défenseur phocéen, consultant pour RMC Sport, a fustigé le manque d’agressivité et de rythme des joueurs de Roberto De Zerbi. « Comment est-ce possible dans un match de coupe d’Europe que le libéro, en l’occurrence Leonardo Balerdi, prenne le ballon dans ses 18 mètres et regarde pendant 10 minutes à qui il faut la donner ? », a-t-il lancé, soulignant l’irritante lenteur dans les relances défensives et pointant Balerdi comme symbole d’une apathie inquiétante.
Di Meco tacle un défenseur qui ne sert à rien
Di Meco ne s’est pas arrêté à une simple critique individuelle. Il a dénoncé un problème collectif. « Quand tu vois qu’il y a trois défenseurs centraux, dont un qui ne sert à rien, quand tu vois qu’il n’y a personne au milieu pour mettre du rythme, quand tu vois que tu as un stade en folie… ça dort et les mecs continuent à dormir. » Pour lui, le constat est clair : sur le terrain, l’OM semble assommé, incapable de répondre à l’exigence européenne malgré l’enthousiasme de ses supporters.
Cette contre-performance, après des victoires contre Newcastle et l’Union Saint-Gilloise, laisse Marseille dans l’obligation de confirmer sa qualification en barrages européens à l’extérieur, sur le terrain du Club Bruges. Di Meco y voit un signal d’alarme : le collectif marseillais apparaît comme incapable de s’élever dans les moments-clés. Entre lenteur, passivité et absence de dynamisme, l’attitude de Balerdi et de ses coéquipiers cristallise la colère d’une légende qui n’hésite pas à pointer directement ceux qui freinent l’équipe.
Pour résumer
Après la lourde défaite 3-0 face à Liverpool, Éric Di Meco fustige l’OM : « Balerdi prend le ballon dans ses 18 mètres et regarde pendant 10 minutes à qui le donner ». Manque de rythme, défense inefficace, milieu absent… pour lui, l’équipe dort malgré un Vélodrome en folie.
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